Ce grand vin révèle un bouquet d’une belle complexité, se dévoilant lentement à l’aération. La dégustation offre un subtil équilibre entre la richesse des tannins et la diversité aromatique du fruit enveloppé d’une souplesse toujours présente, archétype des grands vins de garde.
CHATEAU DAUZAC
Ce grand vin révèle un bouquet d’une belle complexité, se dévoilant lentement à l’aération. La dégustation offre un subtil équilibre entre la richesse des tannins et la diversité aromatique du fruit enveloppé d’une souplesse toujours présente, archétype des grands vins de garde.
Destinataire :
* Champs requis
OU Annuler
Couleur | Rouge |
Contenance | 0,75 l |
Cépages | Cabernet sauvignon 70%, Merlot 30% |
Bouche | Structuré |
Goût | Fruits noirs |
Alliances mets et vin | Côte d'agneau |
À boire à quel moment ? | Repas de famille |
Niveau de garde | A garder |
Température de service | 16° - 18° |
À carafer | Oui |
Le beau vignoble de Château Dauzac est implanté à Labarde en Appellation Margaux sur une bonne quarantaine d’hectares, d’un seul tenant, sur un terroir de graves profondes. Si la vigne date probablement du XIIe siècle, il faut attendre 1740, avec l’arrivée du comte Thomas Michel Lynch qui épouse la fille du château, pour que le vignoble de Dauzac soit façonné et puisse ainsi entrer dans le classement de 1855.
C’est aussi à Dauzac que fut mise au point la bouillie bordelaise par le professeur Alexis Millardet. Il s’était associé avec Ernest David, régisseur à Dauzac et à Ducru-Beaucaillou, et la recette qui allait sauver le vignoble européen du mildiou fut mise au point à Dauzac en 1885. Le château a été racheté le 1er janvier 1989 par la Maif qui en a confié la gestion à André Lurton en 1992.
Important producteur à Pessac-Léognan et dans l'Entre Deux Mers, André Lurton avait déjà longuement fait preuve de ses capacités à remonter les vignobles. Il en fait de même à Dauzac en remettant à niveau les vins du château de belle manière. Sa fille Christine Lurton-de Caix lui succède en 2005.